sábado, novembro 14, 2009

A força tende para a morte, a minha mão pinica enquanto a vejo ser roída pelos vermes. Você, e o fim. Chaque personne est bien seule. Toi, qui crois à la mort, toi aussi, tu habites cette terre sans racines. Moi, j'habiterai toujours la solitude de cette fosse commune, le froid du béton me rend doucement fou.

Um comentário:

Dani disse...

J´aime bien les fous, moi! ;-)